En quelques surnoms, Jean-Claude Marguerite ose mettre des mots sur des comportements, des attitudes, des caractères. Et c’est tout un univers linguistique qui apparaît à la lecture. Le travail sur les mots, leurs sens, leurs sons, leurs interprétations, est immense. Tout est une affaire de mot et chaque personnage a son rapport privilégié avec ceux-ci. Alors qu’un personnage se rassurera dans l’élaboration de listes mentales de mots, un autre retournera, encore et encore, les mêmes mots jusqu’à les défaire complètement de leur sens initial pour en faire le « son » d’une quête.»
Catégorie : Littérature (Page 11 of 18)
Désolé de laisser ce blog inactif depuis des mois… Les rares fois où je m’aventure encore dans le dédale des couloirs du métro parisien, j’ai si peu de temps que je ne photographie presque plus… J’ai bien récolté quelques images pittoresques, mais rien qui sorte de l’anecdotique.
En revanche, je puis vous signaler la sortie du mon roman, Le Vaisseau ardent, en eBook (2 tomes à 6,99€, sans DRM).
Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien…
«A travers le monde et l’Histoire, Jean-Claude Marguerite nous embarque dans un récit passionnant, palpitant, qui fait appel à nos âmes d’enfants (…) Avec pour autant également une réflexion d’adulte : quelle est réellement la nature du trésor qui, toute notre vie, nous poussera à nous dépasser et à donner le meilleur de nous-mêmes.»
« Ce roman fleuve de 1200 pages, écrit sur 18 ans, enchaine les digressions magnifiques, les récits épiques, permettant à ses quelques narrateurs de nous conter la plus fabuleuse histoire de pirates jamais écrite. Un monument ! »
Le choix de nm-reader, dans son classement : La polyphonie narrative dans la Littérature
«L’énorme et immense Vaisseau ardent»
La wish list de Noël, d’Olivier Legendre (librairie Sauramps, Montpellier)
Tout au long de l’écriture du Vaisseau ardent, j’ai eu en tête les tableaux de William Turner. Lorsque Gilles Dumay a retenu le livre pour Lunes d’encre, cette source d’inspiration ne correspondait pas à l’esprit de sa collection. Finalement, Denoël a déniché cette superbe photographie de Valsecchi pour la couverture – une image (l’enfant regarde bel et bien le voilier) qui aurait pu être à l’origine du roman.
Pour l’édition numérique du Vaisseau ardent, c’est tout naturellement que la silhouette de ce jeune garçon se profile sur le tableau de Turner qui se rapproche le plus du livre, “The Slave Ship” (un négrier traqué par le “Libérateur” ?).
« L’ensemble s’article au rythme d’une technique de narration parfaitement élaborée qui emprunte à plusieurs styles littéraires : narration classique, récit de seconde main, journal intime, pièce de théâtre, correspondance, retranscription de légendes orales, comme si, à chaque pan de l’histoire le besoin s’était fait sentir de procéder à une transmission à travers des aventures vécues par procuration. »



