Le Vaisseau ardent est paru en 2010 aux éditions Denoël, roman Coup de cœur 2010 du Point. Édité en Folio SF (n° 453) en avril 2013. Disponible en numérique.

L’histoire

Yougoslavie, fin des années cinquante. Dans un petit port de l’Adriatique, Anton et Jak, dix et onze ans, assouvissent leurs rêves de piraterie en volant des bijoux, de l’argent et des instruments de navigation sur les bateaux qu’ils astiquent pendant le jour – tout un butin qu’ils entreposent dans une cave laissée à l’abandon. Alors qu’ils doivent cesser leurs cambriolages, car pêcheurs et miliciens recherchent activement les voleurs du port, les deux garçons font la connaissance d’un ivrogne. En échange d’alcool, le vieil homme leur raconte l’épopée du Pirate Sans Nom, un forban hors du commun qui aurait disparu sans laisser de trace, tout en emportant avec lui son trésor, le plus fabuleux de l’histoire de la piraterie. Pour Anton, ce qui n’est sans doute qu’une légende va devenir sa principale raison de vivre. Devenu un pirate des temps modernes, un pilleur d’épaves, sa quête le mènera aux quatre coins de la planète, et il découvrira que derrière l’énigme du Pirate Sans Nom s’en cache une autre, bien plus ancienne, celle du Vaisseau ardent… 
De l’Égypte prépharaonique à l’Amérique contemporaine, en passant par l’âge d’or des Caraïbes et les glaces du Groenland, Le Vaisseau ardent nous embarque pour la plus grande chasse au trésor jamais contée. Mais quelle est la vraie nature du trésor ?

Le Vaisseau ardent dans la presse

Jean-Claude Marguerite écrit un livre-puzzle qui brasse avec maestria et quelques clins d’œil l’Histoire et les mythes.
Le Magazine Littéraire

Cette épopée de près de 1300 pages est splendidement racontée : c’est « la Guerre des boutons » en hauts-de-chausses, avec pour héros un gosse malin et endurci qui s’endort chaque soir dans le froid en se remémorant, pour ne jamais l’oublier, le timbre de la voix maternelle.
L’Obs

Un conte initiatique, foisonnant d’aventures.
Le Figaro Littéraire, Astrid Larminat

Le Vaisseau ardent est un pavé de 1300 pages qui narre avec fougue une formidable histoire de chasse au trésor. Un vrai travail d’orfèvre.
Le Point, Agathe Fourgnaud

Roman fleuve, roman monde, roman océan, ce Vaisseau ardent compte pas moins de 1286 pages. C’est la première œuvre de Jean-Claude Marguerite et pourtant elle tient magistralement la distance.
GQmagazine

Ce texte éblouissant par son écriture et la force de son imaginaire […] Un très beau message sur le sens de la vie et la course du monde.
Le Parisien

La phénoménale épopée du Vaisseau ardent est une première littéraire en France qui ne fait pas grand cas du genre. (…) Le trésor devient moteur de l’existence et l’ouvrage, une fois refermé, est comme un grand vent marin qui nous pousse à agir, à nous améliorer.
D-Side

Chef-d’œuvre tout en séquences glissées et labyrinthiques, rempli de visions que le lecteur fabrique mais qui ne sont pas explicitement dans le livre. (…) Pour ressentir le temps, il faut peut-être plus de temps. 1300 pages, c’est un bon début. Comme une série télé américaine à rallonge. Le temps d’entrer dans un monde parallèle, de s’y lover, se faire enchanter. Peut-être qu’en littérature aussi, il faut désormais mettre la dose pour avoir quelque chose.
Galaxies

Dès les premières lignes cependant, la plume de Jean-Claude Marguerite convainc et enchante. Le style est limpide, la langue riche et belle impose en quelques pages un grand conteur : le voyage sera forcément inoubliable. (…) Un grand roman, exigeant et captivant, une de ces œuvres qui se voient offrir une place de choix dans les bibliothèques, inoubliables pour la simple raison qu’après leur lecture, quelque chose d’indéfinissable a changé dans le regard qu’on porte sur le monde. (…) À découvrir, lire… et relire de toute urgence.
Bifrost

Le Vaisseau ardent selon les sites de l’imaginaire

Inclassable, à la croisée des genres. (…) Lire Le Vaisseau ardent c’est se plonger dans une expérience surprenante, entre histoire et fantastique, sans jamais savoir ce que nous réserve le reste du récit.
Elbakin.net

Quête existentielle et symbolisme autour des mythes fondateurs de l’humanité et des légendes de la piraterie. (…) En ouvrant les pages du Vaisseau ardent, c’est au cœur des légendes que le lecteur se trouve embarqué. Non pas uniquement vers les mystères des récits classiques de flibustiers, mais bel et bien dans une quête de toute une vie, à la recherche des mythes originels qui constituent le fondement de nos sociétés.
Actu-SF

Le Vaisseau ardent n’a pas les apparences du roman que l’on aborde par la bande, en dilettante, expédié sur un coin de table ou entre deux rames. Nous voici devant un texte dans lequel on plonge, on s’immerge entièrement, pour mieux se laisser couler dans un récit chatoyant tel un mirage à l’horizon marin. Roman oscillant entre passé et présent, Histoire et légende, réalité et fiction, Le Vaisseau ardent imprègne durablement l’esprit, ré-enchantant en même temps l’imaginaire au point d’inciter à sa relecture, à défaut de retomber en enfance.
Cafard Cosmique

Une langue très facile d’accès, belle et enivrante. (…) Lorsque la dernière page est tournée, on découvre une conclusion assez forte, totalement juste, qui permet à toutes les pièces du puzzle de prendre leurs places.
nooSFere

L’ensemble s’article au rythme d’une technique de narration parfaitement élaborée qui emprunte à plusieurs styles littéraires : narration classique, récit de seconde main, journal intime, pièce de théâtre, correspondance, retranscription de légendes orales, comme si, à chaque pan de l’histoire le besoin s’était fait sentir de procéder à une transmission à travers des aventures vécues par procuration. (…) Un inoubliable moment de lecture.
Fantasy index

Le Vaisseau ardent chez les librairies

Un récit riche et complexe dans lequel l’auteur fait preuve d’une maîtrise de l’écriture et de la langue. Un chef-d’œuvre !
La Page, Londres

Un grand livre-univers… Un livre que vous n’oublierez jamais
Critic, Rennes

Comme les enfants, on est pris par le récit du vieil homme, on a envie d’y croire, on a envie d’une légende peu connue qui rejaillirait grâce aux recherches de l’historien. Mais voilà, ses résultats ne reposent que sur des déductions, des suppositions… Alors, que croire ? Un roman d’aventures, dont la lecture est elle-même une aventure. Vous savez ce qu’il vous reste à faire. Bon voyage !
Librairie des Halles, Niort

Si vous ne deviez en lire qu’un cet été…

Fnac.com

Tout part d’une légende égyptienne sur un fabuleux trésor. C’est assez obscur au début, mais tout s’imbrique et se dévoile au fur et à mesure. Cette histoire de destins croisés est un bijou de narration. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est la définition que chacun donne au mot trésor. L’important ce sont l’aventure et le côté philosophique. (…) C’est une écriture fluide qui se lit très bien. Ça a le souffle d’un Dumas. Toutes proportions gardées. On se plonge dedans comme dans un Stevenson. C’est un roman épique par excellence. Entre Verne, Stevenson et Tim Powers.
Sauramps, Montpellier

Prenez un auteur inconnu (Jean-Claude Marguerite), ajoutez 18 années d’élaboration et d’écriture (!), puis une pincée de… 1280 pages (le roman était prévu à l’origine en deux volumes), mettez au four en ajustant le thermostat sur des thèmes aussi riches que la piraterie, la navigation, l’histoire, l’enfance, la mythologie, laissez cuire un bon mois (le temps de tout lire, car ce roman prend du temps mais il n’est ni long, ni ennuyeux), allez enfin dans votre librairie préférée et demandez : Le Vaisseau Ardent s’il vous plaît !
Voici dans le désordre la recette de ce qui va sans doute devenir l’un des plus grands romans d’aventures de l’histoire de la littérature française. Bien-sûr on peut rajouter que c’est très bien écrit, que ça rend hommage au genre tout en apportant une nouvelle pierre à l’édifice, on peut épuiser le dictionnaire des synonymes pour rechercher des qualificatifs pour cette oeuvre monumentale, mais comme je vous l’ai dit c’est un roman qui nécessite d’avoir un peu de temps devant soi, alors pas la peine d’en perdre inutilement, bienvenue à bord et découvrez vite l’énigme du Pirate Sans Nom et celle du Vaisseau Ardent !
Odyssée, Saint-Malo

Le Vaisseau ardent dans un livre et au petit écran

Ce sont ici les pirates qui, dans cette œuvre palimpseste où le temps se cristallise, voguent entre Histoire et mythe, entre utopie enfantine et réalisme adulte. Cette fresque de la « gent noire », imprégnée des réflexions de Gilles Lapouge, arrime ensemble toutes les facettes de l’archétype et les transcende. C’est à se demander s’il est encore possible d’écrire un roman de la flibuste après une telle acmé littéraire.
Julie Proust Tanguy dans La Légende du drapeau noir

Et alors, une espèce d’objet littéraire non identifié, Le Vaisseau ardent de Jean-Claude Marguerite, chez Denoël. C’est un livre à la Stevenson. Un premier livre. Et je peux dire qu’il a réussi son coup, Jean-Claude Marguerite.
Franz-Olivier Giesbert, Vous aurez le dernier mot… (France 2)

Le Vaisseau ardent vu par les blogers

Un foisonnement littéraire. On en éprouve un grand plaisir, quasiment une jouissance intellectuelle par moment, la forme étant au service du fond et non l’inverse.  Tout cela donne une dimension vraiment unique à ce roman. L’expression « raconter une histoire » n’a jamais pris autant de sens que dans ce roman multiforme d’une efficacité redoutable si l’on se laisse convaincre et emporté par un auteur vraiment hors norme.
Capharnaüm éclairé

Une écriture pélagique. Livre hors norme, y compris par sa taille – 1500 pages dans l’édition Folio SF – Le Vaisseau ardent s’apparente à ces ouvrages comme Le Quatuor de Jérusalem dans lesquels historiens et conteurs se disputent la vérité du monde et forment d’immenses chaînes de savoirs et de mythes qui défient l’océan insondable du Temps. (…)Nous avons affaire ici à une écriture pélagique, où le lecteur est sans cesse rejeté des terres événementielles vers les eaux hauturières de l’introspection et du souvenir. La découverte de l’île Noire par l’Ivrogne tient autant de l’exploration minérale qu’à une immersion psychédélique.
Soleilvert

Tellement aimé qu’après lui, grosse panne de lecture. Un roman qui touche à tellement de genres, de codes, de registres et d’histoires qu’une fois que l’on revient à des romans plus standards, on est paumé.
Kxishitete (Sens critique)

Un patchwork littéraire inédit. Inclassable, au carrefour entre plusieurs styles et plusieurs genres, Le Vaisseau Ardent est un roman qui révolutionne la manière de penser le récit.
La_preface

Un vertige littéraire. Quête, enquête (dans le sens d’Hérodote) et chasse au trésor, Jean-Claude Marguerite entrecroise les registres, mêle le passé et le présent, les souvenirs, les témoignages et la fiction pour mieux déconstruire sa narration.
yosarian

Mettant en scène une aventure qui pourrait évoquer des romans de Jules Verne dans son commencement, elle (la deuxième partie) prend par la suite un tournant inattendu en direction des mythes anciens et de Peter Pan, et rassemble plutôt bien les différentes pièces du puzzle sur la fin.
Neverwhere

Le souffle de l’Aventure souffle sur ce roman, à la fois en glorifiant les histoires de pirates, mais aussi en les replaçant dans un contexte historique et social qui les éclaire d’une lumière autrement plus crue qu’à l’habitude. Il ne suffirait pas de grand-chose pour « pulpifier » cette histoire.
Alias

Comment parler d’un chef-d’œuvre, un conte pour enfants, un roman curieux, classique dans l’écriture (encore que…) ? Comment souquer ferme de page en page ? 1290 pages. On peut avoir le mal de la marée dans le flux et le reflux de l’histoire.
Libellus

L’épopée magnifique. En quelques surnoms, Jean-Claude Marguerite ose mettre des mots sur des comportements, des attitudes, des caractères. Et c’est tout un univers linguistique qui apparaît à la lecture. Le travail sur les mots, leurs sens, leurs sons, leurs interprétations, est immense. Tout est une affaire de mot et chaque personnage a son rapport privilégié avec ceux-ci. Alors qu’un personnage se rassurera dans l’élaboration de listes mentales de mots, un autre retournera, encore et encore, les mêmes mots jusqu’à les défaire complètement de leur sens initial pour en faire le « son » d’une quête.
Ygrek Hoan

Le Vaisseau Ardent est un roman sniper : la première page fait mouche et vous fauche pour ne pas vous laisser vous relever : impossible d’y échapper, où vous arrivez à la fin du livre et il vous hante ou vous le reposez et il vous obsède, vous pousse à en reprendre le chemin.
Le Vaisseau Ardent est un roman fleuve, que l’auteur nous fait remonter, descendre et qui nous offre en sus l’exploration des sinuosités comme des affluents.
Le Vaisseau Ardent est le premier grand roman français de ce début du XXIe siècle, important et imposant, tant par sa taille que par sa richesse, sa profondeur et son ambition!
Culture en pagaille

Ce roman mérite tous les superlatifs. Très long, très lourd (au sens littéral) il possède aussi de très beaux passages et des personnages très attachants.  Le Vaisseau ardent est à mettre au rang des objets littéraires singuliers. Espérons que la publication en un seul volume ne freine les ardeurs du lecteur avide de grandes aventures. Grand mal lui en prendrait car Jean-Claude Marguerite est un grand conteur d’histoires, de celles où les rêves d’enfance se réalisent.
skiff-univers

Ce roman est celui de la démesure. (…) La narration est lente mais étrangement les longueurs, même si on n’y échappe pas complètement, sont relativement peu nombreuses en comparaison de l’ampleur du livre. Grâce à une structuration parfaitement maîtrisée, on est happé par le récit, en ayant encore et toujours envie d’avancer dans l’histoire.
Les Chemins de Khatovar

Et, pour les plus curieux, quelques interviews

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