Jean-Claude Marguerite

littérature et photographie

Category: Le Vaisseau ardent (page 1 of 13)

Le Vaisseau ardent : un vertige littéraire

Dix ans après la parution du Vaisseau ardent, qualifié de « vertige littéraire », yossarian publie cette profonde analyse dans ses coups de cœurs.

Nous voici devant un texte dans lequel on plonge, on s’immerge entièrement, pour mieux se laisser couler dans un récit chatoyant tel un mirage à l’horizon marin.

Quête, enquête (dans le sens d’Hérodote) et chasse au trésor, Jean-Claude Marguerite entrecroise les registres, mêle le passé et le présent, les souvenirs, les témoignages et la fiction pour mieux déconstruire sa narration.

Et de conclure :

Le Vaisseau ardent imprègne durablement l’esprit, ré-enchantant en même temps l’imaginaire au point d’inciter à sa relecture, à défaut de retomber en enfance.

Dix ans !

Voici 10 ans, paraissait mon premier roman, Le Vaisseau ardent.
Merci à Gilles Dumay, qui en parle encore comme d’un bon souvenir*.
À Franz-Olivier Giesbert, qui l’a présenté comme son dernier coup de cœur dans sa dernière émission télévisée Vous n’aurez pas le dernier mot, avant de l’élire roman Coup de cœur 2010 du Point.
Merci à tous les critiques et bloggers qui lui ont consacré de quelques lignes à plusieurs pages.
Merci à Pascal Godbillon qui a réussi le tour de force éditorial de le sortir en Folio en un seul volume deux fois moins lourd.
Merci aux miens, famille et amis, qui auraient pu désespérer de m’y voir passer tant d’années !
Quant aux lecteurs qui seraient parvenus jusqu’à la fin de ces remerciements en soupirant que, décidément, je ne sais pas faire court (et outre qu’ils peuvent se rabattre sur Conte de la plaine et des bois qui pèse dix fois moins de pages), merci de patienter encore un peu : un autre « gros » roman approche de la relecture finale.

(mais, déjà, en mars 2010, quelque lecteur dont je n’ai jamais su le nom écrivait sur le célèbre blog de Gilles : « Tel l’albatros, j’ai survolé le récit de cette épopée hors norme, sans toucher terre. Les histoires se croisent, s’entrechoquent en un bouillonnement perpétuel, dans lesquels des personnages étonnants ou attachants se relayent, au hasard des vents et des déferlantes, pour toujours nous surprendre. Une aventure singulière, tantôt fantastique, tantôt poignante, mêlant intrigues et purs moments de poésie. Magique.
Un Cap Horn de la littérature, foi d’albatros. »

Le Vaisseau ardent : souvenir d’éditeur

Paru voici près de dix ans, Le Vaisseau ardent fait encore parler de lui. Gilles Dumay, son éditeur, s’en souvient sur le blog de sa nouvelle collection :

Dans une vie d’éditeur il y a des moments à part, des découvertes qui marquent et qui subliment ce métier.
Je me souviens de l’aventure éditoriale du Vaisseau ardent de Jean-Claude Marguerite ; projet fou (1568 pages en poche !) autour de la piraterie, de l’utopie, incroyable réinvention du mythe de Peter Pan.

Aventure d’autant plus folle que je ne lui avais présenté “que” quelques centaines de pages, le manuscrit n’étant pas achevé, même si j’en avais la trame.


50 chefs-d’œuvre du Fantastique et de la Transfiction

Le Vaisseau ardent figure dans le classement des 50 chefs-d’œuvre du Fantastique et de la Transfiction de justaword.

« Partez explorer des contrées étranges et perdez-vous dans les interstices avec la Bibliothèque idéale du Fantastique et de la Transfiction. Si vous ne savez pas où aller et que les genres vous ennuient, si les étiquettes vous pèsent et que vous cherchez de nouveaux territoires à explorer, alors embarquez-vous dans un voyage où plus rien n’est réel… ou presque ! »

Dans les cales du Vaisseau ardent…

Grand plaisir : découvrir que le Vaisseau ardent est entré dans l’imaginaire de lecteurs…

Un roman addictif: Le Vaisseau ardent

« Le Vaisseau ardent (T1, Le Pirate Sans Nom) est un livre addictif, et passionnant, avec des personnages touchants et attachants. »

Tel est, en résumé, l’avis de Mickaeline, qui livre également quelques citations, dont ces extraits (à propos de la commande passée à l’Ivrogne d’un livre sur la piraterie)…

Le livre devait abonder dans le genre, l’éditeur ne visait ni l’originalité ni la vraisemblance, mais la mise en scène d’une panoplie d’archétypes sur fond d’horizons lointains – au lecteur de suppléer à la pauvreté du texte par les images puissantes de son cinématographe personnel.

Mais, bon… Un pirate qui pleure, ça prête à rire. 

J’ai une pire idée : l’amour. Ça marche à tous les coups – et ceci est une vérité historique : tant de grands desseins sont nés du vaudeville…

Et puis, petit plaisir, après avoir eu deux superbes couvertures des éditions papier, ce commentaire sur la version numérique que j’ai composée en reprenant le tableau qui m’a accompagné pendant l’écriture de ce premier roman.

« Je reconnais que cette couverture m’intriguait au plus haut point. Elle laisse planer un certain mystère, que j’avais vraiment envie de percer. »

Le Vaisseau ardent : un roman d’aventure

Nevertwhere a retroussé ses manches, vidé sa PAL et s’est attaquée au Vaisseau ardent

«.… un roman qu’il vaut mieux emmener lors d’un long trajet où on pourra s’immerger plus facilement dans la lecture pendant plusieurs heures d’affilée. Un roman d’aventure à lire donc de préférence lorsque l’on part soi-même à l’aventure ! »

 

« La deuxième partie s’est révélée beaucoup plus linéaire et facile à lire. Mettant en scène une aventure qui pourrait évoquer des romans de Jules Verne dans son commencement, elle prend par la suite un tournant inattendu en direction des mythes anciens et de Peter Pan, et rassemble plutôt bien les différentes pièces du puzzle sur la fin. »

 

« Superbement orchestré et bien documenté, Le vaisseau ardent est donc un roman fort intéressant à lire et plutôt prenant, surtout quand on aime les histoires de pirates.»

Le Vaisseau ardent (couvertures Folio et ebook)

Le Vaisseau ardent (Folio et ebook)

Aurais-je raté ma vocation ? (podcast)

Selon Neil Jomunsi*, j’ai raté ma vocation, celle d’homme-orchestre. C’est du moins ce qui ressort de la présentation de l’entretien-promenade qui s’est déroulé dans les allées du cimetière du Père-Lachaise à Paris. Pourquoi ce cimetière ? Pourquoi homme-orchestre ? Tout est dit dans ce podcast, un peu moins d’une heure sur la littérature, la photo, la musique, le dessin, l’édition, les enfants…

Jean-Claude Marguerite a raté sa vocation d’homme-orchestre, mais continue de toucher à tout : écrivain, journaliste, publicitaire, photographe, il est notamment l’auteur de deux romans, « Le Vaisseau Ardent » (Denoël) et « Conte de la plaine et des bois » (Les Moutons Électriques). Avec lui, je remonte les allées du Père-Lachaise pour causer écriture, lumière et temps qui passe.

Sur la photo, voir celles du statutaire féminin du Père-Lachaise, celles des affiches altérées du métro parisien.

  

 

*(éditeur Walrus, blogueur page42.org, et nouvelliste marathonien du projet Bradbury), Neil Jomunsi propose désormais Pod42, “le podcast où pendant une heure, on parle de tout et de rien avec celles et ceux qui font la culture, et c’est très bien comme ça.”

Le Vaisseau ardent en VendrediLecture

Si vous fréquentez les réseaux sociaux 🙂 et aimez lire 🙂 vous connaissez nécessairement VendreLecture, qui invite au partage de nos lectures en cours… Le Vaisseau ardent y était à l’honneur ce 14 juillet…

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Gagnez une scène coupée du Vaisseau ardent

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Vous participez au challenge pavé de l’été ou vous souhaitez chroniques un livre sur les pirates, la chasse au trésor, le fantastique, les grands mythes ? Signalez-moi votre recension inédite  du Vaisseau ardent (1563 pages en Folio SF), et je vous offre une scène coupée dédicacée.

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