Pour Frédérique Roussel, dans LibérationConte de la plaine et des bois est une :

Fantastique balade dans des bois hostiles et familiers, sensible revisitation de l’enfance perdue qui a souvent laissé en chacun de soi un Dick aimé.

Roman de 160 pages paru début septembre 2016, aux éditions Les Moutons électriques, qui l’ont annoncé ainsi :

L’auteur avait fait l’événement en 2010 avec l’énorme et saisissant Vaisseau ardent, un roman entre fantastique et piraterie, qui s’est vendu à 10 000 exemplaires. Six ans plus tard, il revient enfin avec un deuxième roman, de taille nettement plus modeste. Dans un élégant petit format, une nouvelle plongée dans le fantastique, cette fois teintée d’onirisme et sur fond de « nature writing ». Un texte court, servi par une langue splendide, charnue, poétique, lyrique, d’un classicisme superbe.

En panne de succès, le patron d’un grand studio de dessins animés revient dans le pays de son enfance, là où il a créé Mister Kreekle, son personnage fétiche. Une nuit, il entend Dick l’appeler… son chien mort voilà soixante ans. Il sort à sa recherche, traverse la rivière, se perd dans les bois… où il croise un garçon qui accompagne « son » Dick pour son ultime voyage.
Débute un périple à la frontière du fantastique. Ils dorment dans une maison hantée, suivent des biches, se partagent la dernière noisette que Mister Kreekle cache dans une poche. Se remémorant sa vie, entre poésie et compromis, le vieil homme renoue avec l’inspiration.
Mais toute fin étant une question de point de vue, chacun des trois voyageurs proposera la sienne.

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Couverture de Melchior Ascaride, prix Imaginales 2016 pour l’identité graphique des Moutons électriques

“Jusqu’à la fin, on ne connaîtra pas son nom. Ce pourrait être n’importe qui, le lecteur y compris, cet homme au crépuscule de sa vie, un homme qui a bâti un empire germé sur le terreau de ses rêves d’enfant. De retour sur les vertes terres vallonnées qui l’ont vu naître et dont il est désormais le propriétaire à défaut d’en être encore l’arpenteur, l’homme est réveillé un soir par des aboiements. Ce son, il le connaît bien : c’est la voix de son chien Dick, le compagnon indéfectible des épopées de son enfance, un chien adoré puis mort tragiquement soixante années plus tôt. Suivant l’irrésistible appel de son passé, marchant dans les pas de l’enfant qu’il était, le vieil homme se lance sur la piste de son fidèle acolyte, par-delà la plaine et les bois. Il sera rejoint dans sa quête par deux compagnons d’aventure dans lesquels il se reconnaîtra, à deux époques différentes de sa propre vie, et découvrira à travers leurs yeux une chose essentielle derrière laquelle il courait sans le savoir vraiment.”

Présentation de la librairie Payot, Lausanne.

Extrait et avis…

Un long extrait de Conte de la plaine et des bois est en ligne ici.
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