En quelques surnoms, Jean-Claude Marguerite ose mettre des mots sur des comportements, des attitudes, des caractères. Et c’est tout un univers linguistique qui apparaît à la lecture. Le travail sur les mots, leurs sens, leurs sons, leurs interprétations, est immense. Tout est une affaire de mot et chaque personnage a son rapport privilégié avec ceux-ci. Alors qu’un personnage se rassurera dans l’élaboration de listes mentales de mots, un autre retournera, encore et encore, les mêmes mots jusqu’à les défaire complètement de leur sens initial pour en faire le « son » d’une quête.»
Derniers posts
- Le Serpent d’eau 19 octobre 2026
- Désobéissance civile 13 octobre 2026
- Faux espoir 7 octobre 2026
- L’IA n’a rien entre les lignes 5 octobre 2026
- Notre Lascaux 1 octobre 2026
- Festival street art 25 septembre 2026
- Qui ia écrit ? 24 septembre 2026
- Positif 22 septembre 2026
- Le Vaisseau ardent vous fait-il peur? 18 septembre 2026
- Conte de la plaine et des bois 29 septembre 2025
- Soumis et soumises. 23 juin 2024
- Clouée. 16 juin 2024
Blog à l’index
(indiscrétions…)
Affiches
Blogs
Booktube
Ciel
Conte de la plaine et des bois
Conte de la plaine et des bois
Critiques et recensions
Dédicace
Expo
femmes
image des femmes
Interviews
Le Fou de Dieu
Le miroir subliminal du métro parisien
Le Vaisseau ardent
Libraires
Littérature
Miroir subliminal
métro
Nature 16/9e
Non classé
Où su!is-je né?
Photographie
Plus jamais mes pieds ne touchent la terre
Presse
Père-Lachaise
Sauver le bocage
strict street photography
village natal
Édition numérique
édito
éolienne
“tous lire”