Jean-Claude Marguerite

littérature et photographie

Tag: Approche (page 1 of 3)

Attente, nostalgie, chaleur…

Attente, nostalgie, chaleur… Ces mots, à peine formulés, m’ont convaincu de m’attarder sur cette rencontre, mais ils ne se sont agencés en image et non en phrases. Mais peut-être y reviendrais-je…

Tout va bien

Belle association de deux affiches sur les rouages de l’amitié. C’est pour de telles découvertes que je ne peux pas abandonner ce thème, il faut rester à l’affût !

Regard déchiré, main sur l’épaule

Belle superposition de deux affiches, l’une en noir et blanc, l’autre en couleurs, d’un homme et d’une femme, pour un portrait recomposé (pas pris de face, afin de forcer légèrement la perspective pour grossir la tête et étendre l’œil écorché).

Une bonne journée

Hier, donc, un peu de temps libre (ce qui ne m’est guère arrivé ces dernières semaines*). D’où ces quelques images, de remise en train…

* faut dire qu’un peu de temps libre à Paris, tout le monde ne l’entend pas à fureter dans les dédales du métro, surtout par un beau soleil printanier… mais, pour le morale, ce fut génial 🙂

Souvenez-vous…

Enfin ! J’ai enfin eu un peu de temps pour errer par les couloirs du métro (juste une station, hein, faut pas exagérer non plus). Et voilà que je retombe sur ça, qui a à peine évolué pour devenir ça* :

(toujours aussi bon…)
Passionnant, non ?
Allez, dès demain une autre image de ma collecte d’hier ;o)
* Comme quoi, le regard peut se laisser surprendre par un même sujet et l’aborder différemment. Lors de mon « reportage » sur le statuaire féminin du cimetière du Père-Lachaise, je n’ai jamais consulté de plan afin de redécouvrir les tombes. J’aime ces variations.

Bonne pioche (the end)

Hélas, les meilleures choses ont une fin… Voici voilà le dernier des quatre morceaux d’affiches du même métro surpris mardi soir… (j’avais bien une cinquième, mais moins forte, surtout comparée à celles-ci…).
Malgré ma mauvaise vue, cadrer sur écran commence à m’être plus naturel. J’aime bien également le format, moins étendu (je rêvais, jadis, de 4”x5”, à main levée…). Avec l’amélioration de la définition (ici «seulement» 2 Mp), le téléphone devient vraiment un carnet de croquis qui reste toujours en poche (un peu le concept du premier Leica). Par ailleurs, c’est plus discret que le reflex…

Titre, temps, toussa (ah si, un bon titre : « des garçons et des filles »



Et voilà les images que je commençais à glaner… Je n’ai visité que deux stations, durée de prise de vues (trajet inclus), moins d’une heure… (à suivre)

Regards


Cinquième et dernière image de cette moisson sur vingt mètres de couloir*, ce jeu de regards (une thématique jubilatoire pour photographe).

* Voir les images des jours précédents

Théâtre


De l’autre côté du couloir*, cet oiseau de théâtre…

* Voir les images des jours précédents

Le nu de Willy Ronis


La même image, avec E.T.

Au-delà du clin d’œil, ces trois morceaux choisis d’affiches, déchirées et tagées sans la moindre intervention de ma part, se côtoyaient dans le même couloir du métro, invitant à une lecture très différente de ce qui n’est plus une photographie, mais évoque un collage… involontaire et surréaliste.
Dans le même couloir encore – sur moins de vingt mètres –, demain et après-demain d’autres images sur de tout autres sujets…
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