Jean-Claude Marguerite

littérature et photographie

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16″ 58′ sur Conte de la plaine et des bois…

C’est une longue recension que Nebal,  à lire ici et à écouter là consacre au « petit » roman Conte de la plaine et des bois, dans lequel il voit d’ailleurs davantage une fable qu’un conte, en marge de l’imaginaire et du nature writing, et à l’ombre du Vaisseau ardent (qui nargue Nebal du haut de sa PAL).

Et si le Conte de la plaine et des bois, qu’on le veuille ou non – la quatrième de couverture n’aide pas, donc –, peut tout d’abord sembler peiner à exister sous l’ombre écrasante des dix-huit années d’écriture du monumental Vaisseau ardent, il n’en acquiert en définitive que davantage le poli d’une miniature conçue avec tendresse et attention, d’une « petite chose » pourtant aussi soignée, et qui a bien le droit d’exister pour elle-même.

Après une étude approfondie  (une minute de commentaire pour dix pages), Nebal rejoint assez celui émis par Frédérique Roussel dans Libération :

Je ne sais pas si le livre restera ; mais je crois savoir qu’il est chargé de quelque chose de pleinement signifiant – à la manière de ces souvenirs de tout un chacun, qui pourraient passer pour anodins au regard d’un monde qui bouge sans cesse et peut-être de plus en plus vite, mais qui, pour ceux qui les vivent, puis peut-être les cultivent, sont bien davantage porteurs d’émotion et de sens que tous les grands drames de l’histoire en marche.

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Conte de la plaine et des bois : “Puissant !”

La sortie en librairie de Conte de la plaine et des bois est saluée ce jour par la belle critique du cafardsathome (qui se souvient avoir été « littéralement ensorcelé” par Le Vaisseau ardent) , qui commente ainsi la rencontre entre Manu, son chien et le vieil homme :

Entre balade, discussions à l’emporte-pièce et raisonnements de tous les jours, se dégage un dessein plus grand, qui nous dépasse tous, des pistes pour dégager le sens de la vie, de nos vies. Initiatique, ésotérique et hautement symbolique parfois, ce roman au détour de certaines situations et de certaines phrases échangées font pencher le récit dans la métaphysique : le poids des ans et le parcours de vie effectué, les regrets et remords qui peuvent jalonner certaines existences, les souvenirs bons et mauvais, le passage vers l’au-delà / l’après-vie qui nous attend tous… Sans pathos, ni lourdeurs, simplement par le verbe et l’imaginaire collectif, Jean-Claude Marguerite se révèle une fois de plus être un peintre hors pair de l’humanité, de ses affres et de ses petits bonheurs cumulés.

Et de conclure :

Ce Conte de la plaine et des bois ne vous laissera pas indemne, moi-même j’ai été sacrément secoué par la conclusion de cette petite pépite, cette fiction qui rejoint notre réalité partagée. La lecture est fluide, rapide, enivrante et procure attendrissement, émerveillement mais aussi une douce mélancolie qui envahit le cœur et l’âme. Une sacrée expérience que je vous convie à vivre au plus vite. Ce livre est une perle incontournable et un classique en puissance.

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Conte de la plaine et des bois : “éloge de la rencontre fortuite”

Pour Les Lectures de Pampoune, Conte de la plaine et des bois « se présente d’emblée comme un roman très loin de tout ce que l’on peut connaître… »

C’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé l’écriture pleine de poésie de l’auteur qui sait embarquer son lecteur dans l’univers qu’il décrit et qui ne peut laisser indifférent. Avec des personnages très forts et un cadre étonnant, ce roman à l’intrigue sous-jacente se lit comme une longue poésie et un éloge de la rencontre fortuite. Un livre à découvrir !

Et de conclure :

Jean-Claude Marguerite est un auteur à suivre et dont j’espère bien pouvoir lire bientôt d’autres textes.

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Un extrait de Conte de la plaine et des bois

Les Moutons électriques ont mis en ligne un long extrait de ce court roman, dévoilant la couverture de Conte de la plaine et des bois, un court récit de « nature writing » teinté de fantastique et de poésie…

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Conte de la plaine et des bois

De l'autre côté, oui, de l'autre côté de la rivière

Pour Frédérique Roussel, dans LibérationConte de la plaine et des bois est une :

Fantastique balade dans des bois hostiles et familiers, sensible revisitation de l’enfance perdue qui a souvent laissé en chacun de soi un Dick aimé.

Frédérique Roussel, Libération

Roman de 160 pages paru début septembre 2016, aux éditions Les Moutons électriques, qui l’ont annoncé ainsi :

L’auteur avait fait l’événement en 2010 avec l’énorme et saisissant Vaisseau ardent, un roman entre fantastique et piraterie, qui s’est vendu à 10 000 exemplaires. Six ans plus tard, il revient enfin avec un deuxième roman, de taille nettement plus modeste. Dans un élégant petit format, une nouvelle plongée dans le fantastique, cette fois teintée d’onirisme et sur fond de « nature writing ». Un texte court, servi par une langue splendide, charnue, poétique, lyrique, d’un classicisme superbe. 

En panne de succès, le patron d’un grand studio de dessins animés revient dans le pays de son enfance, là où il a créé Mister Kreekle, son personnage fétiche. Une nuit, il entend Dick l’appeler… son chien mort voilà soixante ans. Il sort à sa recherche, traverse la rivière, se perd dans les bois… où il croise un garçon qui accompagne « son » Dick pour son ultime voyage.
Débute un périple à la frontière du fantastique. Ils dorment dans une maison hantée, suivent des biches, se partagent la dernière noisette que Mister Kreekle cache dans une poche. Se remémorant sa vie, entre poésie et compromis, le vieil homme renoue avec l’inspiration.
Mais toute fin étant une question de point de vue, chacun des trois voyageurs proposera la sienne.

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Couverture de Melchior Ascaride, prix Imaginales 2016 pour l’identité graphique des Moutons électriques

Extrait et avis…

Un long extrait de Conte de la plaine et des bois est en ligne ici.

Quand j’ai commencé à lire ce roman, j’ai fermé la librairie pour le terminer sans être dérangé.

La Zone du dehors

Tour à tour cryptique, subtil et éclairant, Conte de la plaine et des bois est un roman singulièrement inclassable. Jean-Claude Marguerite y développe un superbe style nature writing à la frontière du merveilleux pour nous parler de la nécessité de continuer à rêver, passée l’enfance et ses espoirs fous.

Librairie Payot Lausanne

Cet opuscule est avant tout une irruption de la fiction dans le nature writing, Ode poétique à la forêt et à l’enfance. Récit doux-amer et profondément humain sur la vieillesse, les regrets et la création, ce Conte de la plaine et des bois est une porte d’évasion servie par une fin émouvante.

Elbakin.net

La rencontre entre un vieil homme et un jeune garçon. Entre partage, échange et transmission, il se pourrait bien que nos deux personnages se nourrissent l’un de l’autre. Le tout avec une pointe de fantastique. Le pinceau de Jean-Claude Marguerite fait le reste. Écriture lumineuse pour un récit aux allures de conte, dans lequel la nature est omniprésente. Une belle surprise !

Librairie Decitre Grenoble

(…) passerelle entre les âges et les mondes, entre la réalité et le rêve. Récit allégorique, onirique et philosophique sur l’enfance et ses mystères, les choix de vie, la solitude et la vieillesse… (…) J’ai été séduite par la qualité de l’écriture et la justesse des mots, le style soutenu, le sens du détail et la poésie qui enveloppe la narration. L’écriture picturale nous entraine dans une fantastique balade dans les bois.
C’est un tableau qu’on lit…

Bibliothèque de Nîmes

On touche à la grâce dans ces descriptions à nulle autre pareilles, immersives au possible et qui touchent en plein cœur par leur côté novateur et émotionnel. Observations et souvenirs se mélangent et donne un résultat incroyable qui transporte littéralement le lecteur hors de lui-même. Puissant ! (…) Ce Conte de la plaine et des bois ne vous laissera pas indemne, moi-même j’ai été sacrément secoué par la conclusion de cette petite pépite, cette fiction qui rejoint notre réalité partagée. La lecture est fluide, rapide, enivrante et procure attendrissement, émerveillement mais aussi une douce mélancolie qui envahit le cœur et l’âme. Une sacrée expérience que je vous convie à vivre au plus vite. Ce livre est une perle incontournable et un classique en puissance.

Cafard at home

Le véritable héros du Conte de la plaine et des bois est la nature. Il ne faut pas se fier à l’apparente facilité que peut laisser transparaître ce court roman. Jean-Claude Marguerite nous invite ici à plusieurs voyages, un voyage physique où nos protagonistes se laissent guider dans la nature, à pied et en barque, mais également un voyage intérieur, plus subtil encore que celui décrit aux confins de la plaine et des bois.

ActuSF

D’autres avis sur le blog, et des vidéos ici et

Contes de la plaine et des bois : le graphiste

La (très belle) couverture de Conte de la plaine et des bois a été créée par Melchior Ascaride, à l’honneur cette semaine dans Télérama.

L’image, sans le texte…

Et le judicieux positionnement de celui-ci…

Conte de la plaine : à lire au chaud

Pour Supervagabond, Conte de la plaine et des bois est à lire au chaud. Et en octobre, de préférence…

Un thé chaud à portée de mains, laissez la magie de l’imagination vous enivrer dans ce « Conte de la Plaine et des Bois ».
Une belle aventure, ode à la nature et à la poésie, nostalgique, parfois comique et ornée d’une part féerique.

Conte de la plaine : “tous les compliments du monde !”

Niooz, qui avait aimé Le Vaisseau ardent, partage son avis sur Conte de la plaine et des bois  (et aussi sur babelio) qui « mériterait tous les compliments du monde ! »

Il y a un voyage de fin de vie, un voyage d’inspiration et un voyage d’apprentissage. (…) Comment ne pas se sentir transporté après tout cela ? Comment ne pas aimer ce voyage si bien écrit, avec un rythme parfait pour ce genre de balade. On a envie de prendre ce livre et de l’emmener faire le tour du monde. On a envie de sentir l’herbe après la pluie. On a envie d’entendre les bruits des rames sur un lac. On a envie d’écouter de belles chansons pendant la marche. On a envie de cueillir des fleurs sauvages au soleil. Merci Jean-Claude et à très vite j’espère…

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Conte de la plaine : “le Merveilleux est là, à portée de main”

Pour Maëlle Alan,  Conte de la plaine et des bois “brosse avec une tendresse lucide et une délicatesse toute ciselée, parfois proche du poème en prose, la recherche d’un temps perdu, la nostalgie d’une innocence égarée.”

Les hommages sont nombreux, que ce soit aux livres qui bercent les imaginaires enfantins ou à ceux qui accompagnent les adultes contemplatifs (Bosco, Whitman, Thoreau et Rousseau ne sont pas loin). Tel Charles Foster Kane murmurant son dernier « rosebud », le vieil homme évoque ici sa vie : son premier deuil, ce chien perdu de façon violente (…)

Et de conclure dans le numéro 85 de la revue Bifrost (qui avait parlé du Vaisseau ardent dans son numéro 60), avant d’avertir que, « belle promenade douce-amère », ce roman « s’éloigne des genres habituellement chroniqués » :

Invitation à se perdre, et à se laisser porter par les sensations plutôt que par une histoire structurée, ce texte allégorique nous rappelle que la plus grande aventure reste la vie, dont le sens ne cesse de se défiler, même à l’heure où la nuit tombe.

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Conte de la plaine : « C’est un tableau qu’on lit… »

Remarqué par la bibliothèque de Nîmes, Conte de la plaine et des bois est présenté comme une

passerelle entre les âges et les mondes, entre la réalité et le rêve. Récit allégorique, onirique et philosophique sur l’enfance et ses mystères, les choix de vie, la solitude et la vieillesse…

Et Corinne L. de conclure :

J’ai été séduite par la qualité de l’écriture et la justesse des mots, le style soutenu, le sens du détail et la poésie qui enveloppe la narration. L’écriture picturale nous entraine dans une fantastique balade dans les bois.
C’est un tableau qu’on lit…

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