littérature et photographie

Auteur/autrice : Jean-Claude Marguerite (Page 17 of 49)

Romancier, photographe.

D’où vous est venue l’idée du Vaisseau ardent? (Leatouchbook)

Interview de Léa, de Léa Touch Book, le 10 août 2014

– D’où vous est venue l’idée du Vaisseau ardent ?

En revenant de voir Hooks, de Stephen Spielberg, séduit par l’idée du Pays imaginaire visité par des adultes, j’ai inventé une histoire pour mon fils qui avait huit ans. Je souhaitais moins mettre en scène un monde irréel que pousser le plus loin possible l’idée d’une communauté d’enfants vivant à l’écart des adultes. Ils jouent et cela leur prend tout leur temps. Bien sûr, il y avait un pirate qui veillait sur eux dans un vaisseau fabuleux, lequel suscitait la convoitise d’explorateurs qui perturbaient cette belle utopie… De ce conte, j’ai tiré un court récit, puis un petit roman que j’ai proposé à des éditeurs jeunesse, sans succès, mais avec de réels encouragements.

– Considérez-vous ce roman comme l’œuvre de votre vie ?

Plus maintenant, mais en l’écrivant, oui. C’était mon premier roman. Je me disais que s’il devait n’y en avoir qu’un, ce serait celui-là (ce qui est toujours le cas). C’est ce qui m’a donné l’audace de mêler autant d’histoires et de formes d’écriture. Je ne suis pas sûr de retrouver le même élan, mais ce n’est pas non plus nécessaire. J’ai d’autres livres en tête, ils me stimulent chacun à leur manière.

– Avez-vous d’autres projets littéraires ?

Oui. De quoi écrire pendant plusieurs vies. Le choix est difficile. D’autant que j’écris comme je peindrais des glacis monumentaux, par d’innombrables couches minces et en laissant longtemps reposer entre deux… Je réécris sans cesse, pas seulement pour le style, mais pour apporter de la profondeur, passer en actions ce que je conçois d’abord en longues descriptions…

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L’épopée magnifique

En quelques surnoms, Jean-Claude Marguerite ose mettre des mots sur des comportements, des attitudes, des caractères. Et c’est tout un univers linguistique qui apparaît à la lecture. Le travail sur les mots, leurs sens, leurs sons, leurs interprétations, est immense. Tout est une affaire de mot et chaque personnage a son rapport privilégié avec ceux-ci. Alors qu’un personnage se rassurera dans l’élaboration de listes mentales de mots, un autre retournera, encore et encore, les mêmes mots jusqu’à les défaire complètement de leur sens initial pour en faire le « son » d’une quête.»

L’avis d’Ygrek Hoan, sur son blog éponyme (16 juin 2014)

Du temps ! Donnez moi du temps !!!

Désolé de laisser ce blog inactif depuis des mois… Les rares fois où je m’aventure encore dans le dédale des couloirs du métro parisien, j’ai si peu de temps que je ne photographie presque plus… J’ai bien récolté quelques images pittoresques, mais rien qui sorte de l’anecdotique.

En revanche, je puis vous signaler la sortie du mon roman, Le Vaisseau ardent, en eBook (2 tomes à 6,99€, sans DRM).
Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien…

The Slave Ship

Tout au long de l’écriture du Vaisseau ardent, j’ai eu en tête les tableaux de William Turner. Lorsque Gilles Dumay a retenu le livre pour Lunes d’encre, cette source d’inspiration ne correspondait pas à l’esprit de sa collection. Finalement, Denoël a déniché cette superbe photographie de Valsecchi pour la couverture – une image (l’enfant regarde bel et bien le voilier) qui aurait pu être à l’origine du roman.
Pour l’édition numérique du Vaisseau ardent, c’est tout naturellement que la silhouette de ce jeune garçon se profile sur le tableau de Turner qui se rapproche le plus du livre, “The Slave Ship” (un négrier traqué par le “Libérateur” ?).

The slave ship, de William Turner

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