littérature et photographie

Auteur/autrice : Jean-Claude Marguerite (Page 16 of 49)

Romancier, photographe.

un foisonnement littéraire à nul autre pareil

«C’est un foisonnement littéraire à nul autre pareil qui m’a été permis de découvrir ici, on en éprouve un grand plaisir, quasiment une jouissance intellectuelle par moment, la forme étant au service du fond et non l’inverse.  Tout cela donne une dimension vraiment unique à ce roman. L’expression « raconter une histoire » n’a jamais pris autant de sens que dans ce roman multiforme d’une efficacité redoutable si l’on se laisse convaincre et emporté par un auteur vraiment hors norme.»
Le Capharnaüm éclairé, l’avis de Mr K., le 30 octobre 2014 

obèse

« Du Pirate sans Nom au Vaisseau Ardent
Outre son obésité, ce qui frappe quand on plonge dans le Vaisseau ardent, c’est l’originalité de sa forme. Rares sont en effet les pages (un petit quart du livre maximum) qui narrent comme on en a l’habitude les aventures vécues par les protagonistes de manière directe. JCM préfère apparemment nous raconter comment tel ou tel personnage nous rapporte l’histoire de tel autre. Et force est de constater que ça fonctionne. »

Le Blog des Bouquins, l’avis d’Emmanuel, le 30 octobre 2014

conquise par Le Vaisseau ardent

Je dois dire que j’ai été bluffée par l’imagination de Jean-Claude Marguerite et moi qui ne lis plus autant de Fantasy qu’avant (c’est ça d’élargir ses horizons et d’être en librairie jeunesse), j’ai été conquise par Le Vaisseau ardent. C’est un univers très riche qui ne cesse de se dévoiler tout au long de ces pages et croyez-moi vous ne serez pas déçus.

L’avis de Melisande (acccrocdeslivres), le 10 octobre 2014

une écriture pélagique

«Livre hors norme, y compris par sa taille – 1500 pages dans l’édition Folio SF – Le Vaisseau ardent s’apparente à ces ouvrages comme Le Quatuor de Jérusalem dans lesquels historiens et conteurs se disputent la vérité du monde et forment d’immenses chaînes de savoirs et de mythes qui défient l’océan insondable du Temps.»

«Nous avons affaire ici à une écriture pélagique, où le lecteur est sans cesse rejeté des terres événementielles vers les eaux hauturières de l’introspection et du souvenir. La découverte de l’île Noire par l’Ivrogne tient autant de l’exploration minérale qu’à une immersion psychédélique. »

La Sortie est au fond du web, l’avis de Soleilvert, le 7 septembre 2014

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