Alors que je déambulais dans les couloirs du métro pour enrichir ma série sur le Miroir subliminal, je suis tombé sur la juxtaposition accidentelle ces deux affiches. Immédiatement, j’ai songé au 7-octobre. Puis, en m’attardant sur la couverture du livre sur Jérusalem, j’y ai vu un espoir, celui d’une cohabitation pacifique. Mais cela tranchait tellement avec la tournure qu’avaient pris les événements… Lorsque je la regarde, désormais, j’éprouve tant de tristesse. De la colère, aussi. Y compris envers les spectateurs qui se contentent d’une indignation cyclique, puis s’en retournent à leurs affaires.

Métro. Paris, 10 mars 2024