Les Moutons électriques ont mis en ligne un long extrait de ce court roman, dévoilant la couverture de Conte de la plaine et des bois, un court récit de « nature writing » teinté de fantastique et de poésie…
Catégorie : Littérature (Page 7 of 19)
À noter que Melchior Ascaride, qui signe la couverture de Conte de la plaine et des bois, vient d’obtenir le prix Imaginales 2016 « pour l’identité graphique des Moutons électriques », une maison très attachée à sortir « de la tradition d’illustration pour aller vers le graphisme », dit André-François Ruaud dans son éditorial de ce jour.
Je découvre ce jour l’avant-tirage en « épreuves non corrigées » de mon prochain roman, Conte de la plaine et des bois…
où le « nature writing » se fait fantastique onirique.
Le noir et blanc ne rend pas hommage au magnifique travail du graphiste des éditions des Moutons électriques qui, imprégné du texte, a parsemé son travail d’allusions sensibles.
Voilà Le Vaisseau ardent en une très agréable compagnie chez La Page, librairie londonienne,
« Un récit riche et complexe dans lequel l’auteur fait preuve d’une maîtrise de l’écriture et de la langue. Un chef-d’œuvre ! »
Récidive de l’auteur de cette recension, sur son blog personnel, où Le Vaisseau ardent, l »un de ses plus gros coups de cœur, se voit gratifié de sublime…
Julie Proust Tanguy l’affirme dans La Légende du drapeau noir, ouvrage de référence sur l’imaginaire et la piraterie (que je découvre trois ans après sa parution).
« Le Vaisseau Ardent de Jean-Claude Marguerite, on peut le lire comme une coupe transversale et fascinante de la piraterie, une fresque qui, non contente de s’approprier le moindre aspect du mythe, le sublime. »
Sur un peu plus de deux pages, la spécialiste de la gent noire compare ce roman à un :
« Never Land concentrant la légende pirate, ses facettes fondatrices, ses filiations, ses déformations et ses héritages. »
Avant de conclure :
« Ce sont ici les pirates qui, dans cette œuvre palimpseste où le temps se cristallise, voguent entre Histoire et mythe, entre utopie enfantine et réalisme adulte. Cette fresque de la « gent noire », imprégnée des réflexions de Gilles Lapouge, arrime ensemble toutes les facettes de l’archétype et les transcende. C’est à se demander s’il est encore possible d’écrire un roman de la flibuste après une telle acmé littéraire… »
Pour Boudicca, de Biblioscome , Le Vaisseau ardent est…
« un roman ambitieux et habilement construit qui nous entraîne au cœur d’une formidable légende maritime. »
Même si le roman lui semble trop long, la blogueuse estime que…
« Jean-Claude Marguerite s’est lancé ici dans un véritable travail d’orfèvre et s’amuse à imbriquer des récits dans des récits et à constamment laisser planer le doute quant à l’épaisseur de la frontière séparant le réel du fantastique. »
« Parce que pour se lancer dans l’écriture d’un ouvrage aussi considérable tout en respectant une structure narrative aussi complexe, il faut quand même avoir du courage. Et de l’imagination, chose que Jean-Claude Marguerite possède en abondance. L’auteur nous propose ainsi une très belle réflexion sur l’âge de l’enfance, la mémoire mais aussi le travail de l’historien ou encore l’importance des mythes. »
« J’ai l’impression de passer ma vie à écrire / dire que c’est très dur d’écrire de bons personnages d’enfants. Et c’est vrai. C’est le seul point pour lequel je lève mon chapeau au livre Le Vaisseau Ardent de Jean-Claude Marguerite (seulement pour les deux gosses du début, cela dit). »
nous dit Une place à soi, à propos de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee.
“Le second roman de Jean-Claude Marguerite sort cet automne aux Moutons électriques”, annonce Actu SF, à l’occasion d’un point sur les “projets dans l’imaginaire et dans la littérature blanche pour l’auteur de l’imposant Vaisseau ardent.” Le site rappelle fort opportunément cette interview.
Voici une photo qui propose deux indices pour évoquer la parution de mon prochain roman.
Indice numéro 1 : le décor.
Indice numéro 2 : la date de parution.
Un texte (assez court) entamé pendant une période de pause avant la relecture finale du Vaisseau ardent, épuré au fil des ans, qui conte le périple accidentel d’un artiste qui a consacré sa vie à l’imaginaire… Outre ce vieil homme, il y sera également question d’un enfant et d’un chien (sans oublier un écureuil).
Pour Neko in wonderland, Le Vaisseau ardent, une lecture originale et envoûtante.
Levez l’ancre, larguez les amarres ! Partez ! Et surtout, laissez-vous porter, ne soyez pas impatient : vous devrez accepter de ne pas tout comprendre, surtout au début. Ne soyez pas effrayé par la taille du livre : les lignes et les pages défileront plus vite que vous ne pourriez le penser. En effet, l’auteur varie les narrateurs, les points de vue et les types de narration avec un style terriblement efficace. La langue, aussi, est très travaillée : l’auteur joue avec les mots et les manie d’une façon remarquable.






