Auteur/autrice : Jean-Claude Marguerite (Page 25 of 49)
Romancier, photographe.

Après l’article, ActuSF vient de publier mon interview pour mon premier roman, Le Vaisseau ardent.
« Comme les enfants, on est pris par le récit du vieil homme, on a envie d’y croire, on a envie d’une légende peu connue qui rejaillirait grâce aux recherches de l’historien. Mais voilà, ses résultats ne reposent que sur des déductions, des suppositions… Alors, que croire ? »
« Un roman d’aventures, dont la lecture est elle-même une aventure. Vous savez ce qu’il vous reste à faire. Bon voyage ! »
Librairie des Halles (Niort), relayée par le groupement de libraires initiales
- « Dès les premières lignes cependant, la plume de Jean-Claude Marguerite convainc et enchante. Le style est limpide, la langue riche et belle impose en quelques pages un grand conteur : le voyage sera forcément inoubliable. «
- «Un grand roman, exigeant et captivant, une de ces œuvres qui se voient offrir une place de choix dans les bibliothèques, inoubliables pour la simple raison qu’après leur lecture, quelque chose d’indéfinissable a changé dans le regard qu’on porte sur le monde.»
Bifrost (n° 60), l’avis d’Oliver Legendre

Actu SF vient de consacrer un article au Vaisseau ardent, qualifié de «Quête existentielle et symbolisme autour des mythes fondateurs de l’humanité et des légendes de la piraterie.»
« Les noms des personnages constituent le leitmotiv du roman. La plupart ne sont d’ailleurs pas les vrais noms des protagonistes, mais les surnoms qui les désignent et qui les qualifient le mieux : Coupe-jarret, Fureteuse, Balafrée, Pue-la-mort, Mère-des-anges, L’Ours, L’Albatros, Qui-perd-gagne, Bouffon-savant, Morne-mer, Tempête…. et bien sûr Le Pirate Sans Nom lui-même, insaisissable car non nommé. Ces noms riches en symboles ne décrivent ceux qui les portent que par un seul de leurs attributs, tellement semblables aux dénominations que se donnent et se choisissent les pirates pour se définir. On n’existe que si l’on est nommé, et le nom dont on nous baptise ou que l’on se donne fait sens, nous crée et nous construit. »

