littérature et photographie

Auteur/autrice : Jean-Claude Marguerite (Page 23 of 49)

Romancier, photographe.

Bonne pioche (the end)

Hélas, les meilleures choses ont une fin… Voici voilà le dernier des quatre morceaux d’affiches du même métro surpris mardi soir… (j’avais bien une cinquième, mais moins forte, surtout comparée à celles-ci…).
Malgré ma mauvaise vue, cadrer sur écran commence à m’être plus naturel. J’aime bien également le format, moins étendu (je rêvais, jadis, de 4”x5”, à main levée…). Avec l’amélioration de la définition (ici «seulement» 2 Mp), le téléphone devient vraiment un carnet de croquis qui reste toujours en poche (un peu le concept du premier Leica). Par ailleurs, c’est plus discret que le reflex…

Bonne pioche ! (O)


Bonne pioche photographique ce mardi entre deux rendez-vous. Pour voyager léger, je n’avais pas pris mon appareil, c’est l’iPhone qui m’a servi de calepin… Les quatre images ont été réalisées dans le même couloir, sur le même côté (c’est une précision technique absolument inutile, certes, mais une invitation au regard… il ne s’agit pas de courir, mais de parcourir à point…)

9999

Jolie surprise ce matin : le compteur de la bande annonce du Vaisseau ardent chez Liwreo n’est plus qu’à un seul clic d’un nombre à cinq chiffres.


De quoi bien commencer l’année…

une œuvre monumentale

« Pirate Sans Nom est une énigme. Le mystérieux forban au pavillon blanc ne serait-il qu’un rêve d’or, de rêves et de sang ? Son existence problématique guide pourtant la plume de Jean-Claude Marguerite et fournit l’accroche d’une œuvre monumentale, dans la plus impressionnante acception du terme. Un roman bâti comme un puzzle, un livre foisonnant où l’aventure maritime, les références à l’Histoire, côtoient mythes bibliques et païens. »

L’avis du Cafard Cosmique, dans son Noël imaginaire 2010

Le Vaisseau ardent : «la démesure»…


Critique du Vaisseau ardent sur Les Chemins de Khatovar : « Ce roman est celui de la démesure. (…) La narration est lente mais étrangement les longueurs, même si on n’y échappe pas complètement, sont relativement peu nombreuses en comparaison de l’ampleur du livre. Grâce à une structuration parfaitement maîtrisée, on est happé par le récit, en ayant encore et toujours envie d’avancer dans l’histoire. »

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