Depuis au moins deux générations, nos populations occidentales ont perdu le contact avec la Nature. Elles n’en connaissent que des substituts, des fac-similés qui la redéfinissent. Cette vision artificielle construit une fiction où le génie humain triomphe en exerçant un contrôle nécessaire sur tout son environnement.
Si nous ne prenons pas conscience de ce biais, comment pouvons-nous nous représenter l’importance et l’urgence des enjeux écologiques ? Sans une relation personnelle avec le sauvage, en quoi pouvons-nous seulement nous sentir concernés ?
Adoptant le format de nos écrans, ces photographies illustrent l’omniprésence de cette fable sociale en exposant le décor factice de nos lieux familiers.

Enfants au Jardin des plantes. Paris, 15 juillet 2025

Porte d’ascenseur d’une Maison de retraite. Dormund, 25 août 2025

Festival de street art. Antony, 20 septembre 2026

Ours de glaces. Dortmund, 28 novembre 2025

Exposition Jean-Jacques Annault, affiche dans le métro. Paris, 5 juillet 2026

Photographe à l’exposition Martin Parr, Jeu de paume. Paris, 7 mai 2026

Gorille de Michel Bassonpierre. Ouistreham, 24 juillet 2025

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