Jean-Claude Marguerite

littérature et photographie

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Conte de la plaine : « subtil »

« Il ne faut pas se fier à l’apparente facilité que peut laisser transparaître ce court roman. »

déclare Salomé Lelièvre sur ActuSF.

« Jean-Claude Marguerite nous invite ici à plusieurs voyages, un voyage physique où nos protagonistes se laissent guider dans la nature, à pied et en barque, mais également un voyage intérieur, plus subtil encore que celui décrit aux confins de la plaine et des bois. »

Et de conclure :

« C’est avec beaucoup de poésie que Jean-Claude Marguerite nous conte ce récit pas banal dont j’en suis ressortie très émue. »

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« Conte de la plaine » : émotion et ressenti

Melisande parle de Conte de la plaine et des bois, « cette histoire quelque peu étrange et onirique », un livre « tout en émotion et ressenti ».

En bref, Conte de la Plaine et des Bois est un roman que j’ai beaucoup aimé. On se laisse totalement emporter par la plume et l’univers de l’auteur qui nous propose un voyage d’un autre genre ici. Une quête initiatique ou la fin d’un voyage, un roman vraiment prenant que je vous conseille vivement.

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Melissande avait déjà évoqué Le Vaisseau ardent « un roman captivant qui nous fait voyager et développer notre imaginaire. »

Conte de la plaine : « Une belle surprise ! »

La rencontre entre un vieil homme et un jeune garçon. Entre partage, échange et transmission, il se pourrait bien que nos deux personnages se nourrissent l’un de l’autre. Le tout avec une pointe de fantastique. Le pinceau de Jean-Claude Marguerite fait le reste. Écriture lumineuse pour un récit  aux allures de conte, dans lequel la nature est omniprésente. Une belle surprise !

Selon Mathieu Betton  de la librairie Decitre de Grenoble.

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Conte de la plaine : une alchimie passionnante

Pour Léa Delapierre  Conte de la plaine et des bois est « une très belle histoire, avec une très belle conclusion ! » Et elle précise sur son blog, chez le chat du Cheschire :

C’est un très beau conte que nous offre Jean-Claude Marguerite, avec un langage riche, une histoire captivante, presque poétique. Cette introspection d’un homme âgé qui se heurte aux rêves d’un jeune garçon ne peut que nous toucher et nous faire vibrer !

De plus, la relation entre le vieil homme et l’enfant est également très bien décrite, une alchimie passionnante.

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Conte de la plaine : « une plume travaillée et poétique »

Bibiocosme, qui avait apprécié Le Vaisseau ardent (« un pavé de plus de 1600 pages, imposant et exigeant »),  considère  Conte de la plaine et des bois comme une

« fable touchante faisant la part belle à la nature qui retrouve ici tout son potentiel d’émerveillement »

et regrette le peu de pages…

Le tout est porté par une plume travaillée et poétique qui donne lieu à des passages vraiment très beau qui ne manqueront pas de toucher le lecteur (la croisade des feuilles contre l’hiver, par exemple). Si « Le vaisseau ardent » était sans doute un peu trop long en dépit de son indéniable qualité, ce roman ci est en revanche un peu trop court…

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« Une passation de savoir » : Conte de la plaine sur Babelio

Conte de la plaine et des bois ne paraît que dans trois petites semaines, mais aureliestrega sur Babelio, qui lui accorde cinq étoiles, le résume en une « passation de savoir » entre le vieil homme et l’enfant.

« Le vieil homme retrouve son regard d’enfant et apprend au garçon à voir la beauté des choses, de la nature. »

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Conte de la plaine : “un écrit pour la beauté”

Première recension de Conte de la plaine et des bois (à paraître en septembre), par Les mots de nanet… Quelques extraits :

Entre conte et expérience de vie, ce livre m’a emporté au-delà des mots sublimes de l’auteur, dans un voyage onirique.

La nature devient un personnage primordial, le quatrième acteur de ce court roman. Elle est magnifiée par les descriptions, se veut joueuse lorsqu’elle éloigne les héros de leurs sentes, bruyante par les cris et échanges des oiseaux, riche par ses couleurs automnales…

Je terminerai par un petit mot sur les trois parties du texte. L’auteur s’amuse des mots et pousse son jeu à changer de narration, dans la partie centrale. C’est très agréable. Un peu comme un essai, un écrit pour la beauté avec des thèmes imposés.
Trois fins sont proposées, avec la vision de chacun des personnages. Je n’ai pas eu de préférence, et je crois que l’une d’elles m’aurait manqué, si l’auteur s’était contenté d’une seule.

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Toscane

Conjonction des astres favorable. Voyage en Toscane. Deux semaines en couple, « conjointement » dédiées à l’écriture. À la veille du départ, coup de fil du CNL qui m’accorde une bourse de création. Beau ciel et belles ombres dans l’avion. Pause nocturne en vue de la tour de Pise. Puis maison agrémentée des toiles de Clet Abraham qui l’a habitée. Découverte de l’œuvre de son père, Jean-Pierre Abraham (lecture de cinquante pages de Armen, la vie dans un phare breton – la mer en pleine montagne, alors qu’un loup a mangé un chat du voisinage !), proche d’André Dhôtel dont je découvre l’œuvre sur les conseils de Nina Kazar qui a situé Conte de la plaine et des bois entre André Dhôtel et Alain-Fournier. Inauguration en parallèle d’un casque réducteur de bruit et de « Last Day In July » de Julia Kent (le loup n’a pas osé s’attaquer au coq d’en dessous la fenêtre). Totale immersion dans le roman démesuré dans lequel je me suis lancé. En termine une partie difficile (80 pages en une semaine), entame la suivante et avant-dernière… Connais la fin (dont je me doutais, mais en mieux). Quelques images et des autoportraits cassés. Bientôt, nouvelle étape à Pise.

Constanze dans  l’avion

Café de la gareCafé du villageCellaCella

Autoportrait avec Constanze

Autoportrait cassé

La Croisade des feuilles contre l’hiver

C’est ainsi et en ce moment que s’engage la Croisade des feuilles contre l’hiver, telle que décrite dans Conte de la plaine et des bois !

Feuillages d'octobre 2017

Feuillages d’octobre 2017

La croisade des feuilles contre l'hiver

 

Feuillages d'octobre 2017

Feuillages d’octobre 2017

Conte de la plaine et des bois

Aurais-je raté ma vocation ? (podcast)

Selon Neil Jomunsi*, j’ai raté ma vocation, celle d’homme-orchestre. C’est du moins ce qui ressort de la présentation de l’entretien-promenade qui s’est déroulé dans les allées du cimetière du Père-Lachaise à Paris. Pourquoi ce cimetière ? Pourquoi homme-orchestre ? Tout est dit dans ce podcast, un peu moins d’une heure sur la littérature, la photo, la musique, le dessin, l’édition, les enfants…

Jean-Claude Marguerite a raté sa vocation d’homme-orchestre, mais continue de toucher à tout : écrivain, journaliste, publicitaire, photographe, il est notamment l’auteur de deux romans, « Le Vaisseau Ardent » (Denoël) et « Conte de la plaine et des bois » (Les Moutons Électriques). Avec lui, je remonte les allées du Père-Lachaise pour causer écriture, lumière et temps qui passe.

Sur la photo, voir celles du statutaire féminin du Père-Lachaise, celles des affiches altérées du métro parisien.

  

 

*(éditeur Walrus, blogueur page42.org, et nouvelliste marathonien du projet Bradbury), Neil Jomunsi propose désormais Pod42, “le podcast où pendant une heure, on parle de tout et de rien avec celles et ceux qui font la culture, et c’est très bien comme ça.”

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